Introduction Par Jacques Boivin
Qu’est-ce qu’on fait quand trois de nos artistes préféré-es sont programmés sur la même scène, le même soir? On débarque toute la gang d’ecoutedonc pis on trippe nos vies! C’est exactement ce qu’on a fait hier à l’occasion de la soirée « AAA » présentée par le Festival d’été de Québec à place d’Youville. Ah oui, y’avait Muse sur les Plaines, vous me dites? Ouais, pis? ALICE, Alphonse (Bisaillon) pis Antoine (Corriveau) nous en ont donné pour nos McTavish! On vous raconte ça!
ALICE

Par Frankie Rose
Quelle belle découverte! Non seulement la musique d’ALICE est un plaisir à voir sur scène, avec ses influences rock rétro et de petites touches de country, mais Alice Tougas est très attachante — un rayon de soleil de plus en ce vendredi soir ensoleillé. Tout au long du show elle interagissait avec la foule comme si on était ses amis, faisant des blagues et nous encourageant à danser. ALICE, si on fait des comparaisons, évoque l’esprit ludique de Bon Enfant et l’esthétique des Hay Babies, le tout avec une couleur bien à elle. J’ai hâte de voir l’évolution du projet!
Alphonse Bisaillon

Par Frankie Rose
On a tous vécu quelque chose de spécial au spectacle d’Alphonse Bisaillon. Pour ma part, c’était la première fois que je voyais la Place d’Youville aussi pleine cette année. En plus, c’était la troisième fois que je voyais Alphonse sur scène, mais c’était sans doute le spectacle qui lui ressemblait le plus : les gens devant la scène étaient nombreux et passionnés (contrairement aux salles de spectacle où le public est assis) et Alphonse présentait ses chansons avec confiance et théâtralité. Amoureux des mots, de la poésie et des réflexions philosophiques, on a l’impression que l’artiste a vraiment trouvé son identité artistique et c’était beau à voir! À la fin du show, après l’habituel « bye bye la gang » avec ses musiciens, Alphonse est descendu dans la foule où un moshpit amical s’est formé. C’était super l’fun!
Antoine Corriveau

Par Frankie Rose
C’est sûr qu’il y avait beaucoup de monde sur les Plaines pour voir la tête d’affiche Muse, mais ici à la Place d’Youville avec nos artistes québécois, on était ben! C’était une soirée remplie de charisme: la légèreté d’ALICE, la théâtralité d’Alphonse puis l’aspect dramatique d’Antoine Corriveau. On retrouve aussi un côté poétique dans la musique d’Antoine, où les paroles sont livrées avec mystère et décontraction. C’est le genre de musique qui se marie bien avec la noirceur (Note du boss : après tout, Corriveau, c’est un oiseau de nuit… OK JE SORS). C’était donc idéal pour terminer la soirée. Antoine, à plusieurs reprises, a encouragé la participation du public : à la fin d’Argentine, il dit aux membres de la foule qu’ils étaient « tellement fines » et pendant une chanson, il se promenait parmi le public en partageant le micro. La place était moins pleine que pendant le spectacle d’Alphonse Bisaillon, mais tous ceux qui regardaient Antoine étaient captivés par son charme. Le rappel, où il jouait seul avec sa guitare électrique aux sonorités rêveuses, était particulièrement chouette! (Note du boss : moi, quand j’entends « Le nouveau vocabulaire », ça me fait fondre!)
Galerie photos









