Bonnaroo 2012 – Photo : Jacques Boivin

J’aurais aimé vous en parler plus tôt, mais vous savez ce que c’est.

On a à peine le temps de se reposer qu’il faut déjà retourner au boulot, aider le grand à passer à travers sa fin d’année scolaire, se préparer pour le prochain festival (le Festival d’été de Québec), chercher une gardienne pour les enfants le 21 juillet, quand Roger Waters va venir nous émerveiller sur les Plaines, trouver une place où coucher à Montréal pour Osheaga, et j’en passe.

Après Osheaga, qui se tiendra à Montréal du 3 au 5 août, j’aurai pas mal fait le tour des principaux types de festivals musicaux et je compte rédiger un dossier sur les festivals en général. En attendant, voici un compte rendu de cette fin de semaine incroyable que j’ai passée à Grand Stage Park, près de Manchester, au Tennessee.

Quelques mots sur le voyage…

Bonnaroo Bound – Photo : Jacques Boivin

Je me suis rendu à Bonnaroo avec deux bons amis à moi, Jean-Philippe Grenier et Tatiana Picard (qui collabore également à ce blogue). J’aimerais en profiter pour les remercier parce que ce voyage n’aurait pas été un roadtrip aussi agréable sans eux. En fait, ça n’aurait pas été un roadtrip du tout… je ne conduis pas! 😉

De Montréal, il faut compter environ 20 heures de route pour se rendre à Manchester (TN). Heureusement, la totalité du voyage se fait sur l’autoroute et il y a plus d’un itinéraire possible. S’il n’y a qu’un seul élément sur lequel j’aimerais insister, c’est celui-ci : prévoyez une nuit à l’hôtel. Vous ne le regretterez pas. C’est la dernière nuit de sommeil confortable que vous aurez avant quatre ou cinq jours.

Si vous voulez bien manger pendant le voyage, prévoyez vos arrêts-repas à l’avance. Sur le bord des autoroutes, vous trouverez les fast-food habituels (ainsi que ceux qu’on ne trouve que là-bas). Heureusement, on croise quelques villes assez populeuses qui offrent un excellent choix de restaurants. J’ai mangé un Général Tao à tomber sur le derrière à Dayton, en Ohio. Avec une bière et le pourboire, j’ai payé moins de 10 $. J’avais trouvé le restaurant sur yelp, à Québec. Pour les curieux, l’endroit s’appelle CJ Chan.

L’arrivée à Bonnaroo

J’ai préparé ce voyage pendant quatre longs mois. J’ai tout lu et son contraire sur tout ce qui concerne ce festival. La principale mise en garde que j’ai retenue, c’était celle concernant l’attente avant d’entrer sur le site du Festival. Certaines personnes ont déjà attendu six ou sept heures avant même d’entrer sur le site… il leur restait encore à faire la file jusqu’au lieu où ils allaient pouvoir hisser leur tente.

File d’attente – Photo : Jacques Boivin

Sur ce plan, nous avons été plutôt chanceux. Plutôt que de suivre les indications, nous avons quitté l’autoroute à la première sortie de Manchester pour faire le plein d’essence. Nous avons ensuite suivi les locaux, qui ont roulé jusqu’à une des entrées secondaires du site. Après environ 30 minutes à avancer lentement, mais sûrement, tout en écoutant l’excellente radio Bonnarro, nous sommes passés par le « poste de péage », où on nous a mis nos bracelets. Ils auraient pu nous fouiller… pfff! Après une autre demi-heure de file indienne, nous sommes arrivés à notre campement, situé à environ 20 minutes de marche de Centeroo, le point névralgique du festival (on y entre par l’arche ci-dessus). Ceux qui ont sagement suivi les consignes ont probablement réussi à obtenir un emplacement plus près que nous. Ils ont dû le regretter s’ils n’aimaient pas Skrillex, comme moi…

Nous avons monté nos tentes, nous nous sommes enfilé quelques bières ou cidres (Woodchuck est un excellent cidre, mais tablette, il rappelle certains produits québécois des années 1970), puis nous nous sommes couchés. Un long festival nous attendait.

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