Présentée au Théâtre Périscope jusqu’au 7 novembre, la pièce Les distances de Mercè Sarrias raconte le lien mère-fille alors qu’une vit au Québec et que l’autre est à Barcelone. Oscillant entre la comédie de situation et les drames des personnages, la pièce capte l’attention et fait réfléchir à notre propre lien familial.
Les distances est née de la rencontre entre le Théâtre Sortie de secours de Québec et la Sala Beckett de Barcelone. Écrite par Mercè Sarrias et traduite puis mise en scène par Philippe Soldevila, cette pièce traite de vieillesse, de liens familiaux, d’attachement, de journalisme de guerre et de réalités contemporaines. Elle sera d’ailleurs présentée à Barcelone par la suite, puisqu’elle est trilingue : français, anglais, catalan.

La performance des comédiens dans la pièce est magistrale et remplie d’émotions. Que ce soit celle qui joue Eugènia (Roser Batalla), la mère, qui ne s’en laisse pas imposer, puis son ami comédien au chômage (Victor Alvaro), excessivement drôle, puis la fille au Québec (Éva Daigle), avec beaucoup d’attitude et l’aide-familiale envoyée par sa fille (Natalie Fontalvo) qui est très attachante. Leurs performances sont à la fois drôles et touchantes selon les moments de la pièce. J’ai adoré du début à la fin.
Si vous avez l’occasion d’aller la voir avant le 7 novembre, je vous la recommande fortement.










