Photo de couverture : Jacques Boivin (archives ecoutedonc.ca)
Il y avait une pleine lune qui brillait au-dessus du Théâtre Petit Champlain, le samedi 26 septembre, une touche de magie de plus au début de l’automne. Même si on était assis à l’intérieur, cette ambiance s’accordait parfaitement avec la musique d’Arielle Soucy, qui interprétait des chansons de son répertoire tout en douceur.
Bells Larsen en première partie
Pour ceux et celles qui ne connaissaient pas Bells Larsen avant ce soir-là, c’était une belle découverte. L’auteur-compositeur-interprète originaire de Toronto s’est mis à nu avec sa guitare acoustique, nous présentant son album « Blurring Time » avec encore plus d’intimité. L’album a fonctionné comme un projet artistique pendant la transition de genre de l’artiste. Il nous a expliqué que les deux voix qu’on entend sur l’album ont été enregistrées avant et après la transition. C’est vraiment beau — non seulement une façon de documenter un chapitre de la vie à travers la musique, mais aussi d’apporter une touche encore plus personnelle. Il nous a parlé en français entre les chansons, une langue qu’il a apprise en partie grâce à son amour pour le Québec, et il nous a même joué quelques tounes écrites en français. On était tous sous le charme de Bells Larsen et donc bien à l’écoute pour le show d’Arielle Soucy.
Arielle Soucy et ses ambiances angéliques
En écoutant la musique d’Arielle Soucy, on est transportés dans une rêverie. C’est en spectacle, cependant, qu’on ressent sa force totale. Dans une petite salle comme le Théâtre Petit Champlain, la musique nous captive. Les harmonies d’Arielle accompagnée de Jeanne Laforest et Elisabeth Tremblay, aux chœurs, nous frappent avec une puissance céleste, ce qui était notamment le cas avec Passage (qui a ouvert le spectacle), How to Be Me et Lumière.
Il y avait également des chansons de folk ensoleillé et calme, comme Nid de vie et Around the corner. Quand Arielle a parlé au public, c’était pour donner du contexte derrière les chansons. Par exemple, la chanson Varieties of silence était inspirée d’un poème de Christian Wiman sur lequel elle voulait composer de la musique. Elle a aussi mentionné que son objectif a toujours été de mélanger le choral avec les paroles pop. Au Théâtre Petit Champlain, ce samedi soir, cet objectif a été atteint!









