Photos : Festival d’été de Québec – 12 juillet 2022

Loud. Photo : Nicolas Padovani

Il y avait encore de l’action partout au Festival d’été de Québec hier. De la grosse pop au Parc de la Francophonie, la consécration du plus big des rappeurs québécois sur les Plaines et une légende du reggae devant l’Assemblée-Nationale. Nos deux photographes Marion Desjardins et Nicolas Padovani y étaient.

Comme on n’avait pas de rédacteur, on leur a demandé leurs impressions sur leur soirée :

Pour Nicolas, Magdalena Bay était de la « pop-dance que tu peux écouter dans un gym avec une guitare malheureusement saturée ». Quelques problèmes de son au parc de la Francophonie l’ont convaincu de changer de scène et d’aller faire un tour du côté des Plaines où il a pu voir Rymz (un « rappeur sympathique de St-Hyacinthe avec pas mal de guests qui a l’air pas mal plus menaçant que ce qu’il chante »), Roméo Elvis (« le meilleur ambianceur sur les Plaines, très comique, très content d’être là avec un rap original et un band complet ») et Loud (« Plaines remplies même si on n’y croyait plus après la pluie. Feux d’artifice, plein d’invités, très bonne énergie, il n’a plus rien à prouver »).

Pendant ce temps, Marion se régalait à la scène Hydro-Québec :

María José Llergo : Petite foule bien énergique, la communauté hispanique est présente, les gens connaissent les paroles, applaudissent et sont déçus par l’arrêt de la prestation vu les conditions météorologiques. Lido Pimienta encourage la foule en attendant le retour sous un double arc-en-ciel, les gens reviennent pour la fin du set qui durera jusqu’à 19 h 20. Elle aura même droit à un petit rappel, Maria en est très heureuse et remercie les gens de Québec à de nombreuses reprises d’être présent malgré la pluie.

Lido Pimienta : Son dernier passage à Québec remonte à 2017 au regretté Cercle, elle était attendue et arrive sous les rayons de soleil. Elle est là pour avoir du fun, joue avec le public, danse, nous invite à être heureux et de penser à soi. Lido Pimienta nous surprend par son chant, mais aussi par ses interactions dont une blague de Jean Coutu. Maria se joint le temps de remercier le FEQ d’avoir invité ces femmes merveilleuses. Le public est participatif et vraisemblablement conquis.

Tiken Jah Fakoly : La foule l’appelle, il se fait attendre, les musiciens commencent sans lui pour une première pièce. Il arrive par la suite tout bonnement avec son bâton de bois, je me dis qu’il se fait vieux, mais il se met à courir et sauter tout le long de la scène, échange des regards avec ses musiciens, fait chanter le public, des airs qu’ils connaissent déjà bien sûr comme « plus rien ne m’étonne ». Une valeur sûre du festival qui sait rassembler plusieurs communautés.

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