Festival d’été de Québec – 9 juillet 2022 : Dans l’jus de façon sexy (ah, ah)

Gab Paquet. Photo : Nicolas Padovani

Gros samedi au Festival d’été de Québec! Pendant que les jeunes attendaient de voir Adam Levine en chest sur les Plaines, la Gab Nation a pu voir le shag de notre chanteur de charme préféré dans toute sa splendeur, danser le disco avec Lisa et prendre une grosse dose de doux avec la musique de Patrick Watson.

Fernie

Fernie – Photo : Jacques Boivin

Le chanteur montréalais Fernie est venu ouvrir les festivités avec son RnB livré la main sur le coeur. Groove, émotions, et une voix magnifique. Une belle découverte qui m’a donné le goût d’écouter son album « Aurora » dès mon arrivée à la maison. (Jacques Boivin)

Kanen

Kanen – Photo : Jacques Boivin

Entourée d’une belle brochette de musiciens, l’autrice-compositrice-interprète innue Kanen nous a fait (re)découvrir son bel univers musical. Habitué de voir l’artiste originaire de Mani-Utenam jouer seule, j’ai été frappé par le mordant de ses pièces. Qu’elle chante dans la langue de Bélanger ou celle de Vollant, la p’tite en a dedans! (Jacques Boivin)

Gab Paquet

Gab Paquet. Photo : Nicolas Padovani

Ceux qui ont tout donné au Grand Karaoké du Festival OFF hier comme des décadentes Cendrillon réitèrent ce soir! Pour plusieurs, il s’agissait du premier spectacle en présence de l’icône du Kitsch Gab Paquet. De leur côté, les habitués étaient présents dès 17h, déjà prêts, assis contre la barrière en attendant que le prince du pantalon moulant en cuir fasse enfin son apparition telle la Rockstar qu’il est. Ça se remplit rapidement et beaucoup de beau monde, trippeux et familles sont rassemblés.

Entre les chansons de ses albums « La force d’Éros », « Santa Barbara », « Sélection Continentale » et « Casio, Pad et Moustaches », Gab Paquet nous chante la pomme dans ses plus beaux habits et le public le lui rend bien par la danse. Un vrai bonheur sexy pour commencer la soirée! (Mona Déry-Jacquemin)

Basia Bulat

Basia Bulat – Photo : Jacques Boivin

Accompagnée de son band habituel et d’un quatuor à cordes qui ajoute encore plus de beauté à son répertoire déjà pas mal joli, merci, Basia Bulat nous a offert une prestation composée essentiellement de ses grosses tounes, celles qui me font verser une larme à chaque fois. Comment résister à des pièces comme Infamous ou Tall Tall Shadow? Basia, on a une autre date dans deux semaines au Festif! (Jacques Boivin)

JP Saxe

JP Saxe – Photo : Jacques Boivin

Le Torontois JP Saxe nous a fait plonger dans son univers plein de douceur. Des textes introspectifs, un jeu simple, mais efficace, et une voix qui impose l’écoute. Une mise en bouche parfaite pour Patrick Watson qui suivait un peu plus tard. (Jacques Boivin)

P’tit Belliveau

Ptit Béliveau. Photo : Nicolas Padovani

Jonah Richard Guimond alias Ptit Belliveau est débarqué à Québec devant une foule qui l’attendait avec impatience. Le phénomène acadien le leur a bien rendu, en interprétant ses chansons les plus populaires – ainsi qu’une interprétation surprise de Last Resort de Papa Roach – avec sa dégaine sereine de philosophe musical. L’amour coulait à flot entre les spectat.eur.rice.s et les musiciens et le chanteur de Baie Sainte-Marie était visiblement touché par la taille de l’audience et son ardeur, alors qu’on pouvait l’entendre scander son nom entre chacune des chansons. (Vincent Thibault)

Spoon

Spoon – Photo : Jacques Boivin

Le meilleur groupe rock de la soirée n’était pas sur les Plaines, mais bien au Parc de la Francophonie. Spoon détonnait par rapport aux autres projets présentés sur ce site où tout semblait doux, mais on s’en fout. La formation originaire d’Austin est venue nous brasser la cage à coups de riffs assassins et de mélodies accrocheuses. Une bonne dose d’énergie en intraveineuse! (Jacques Boivin)

Lisa LeBlanc

Lisa LeBlanc – Photo : Jacques Boivin

Lisa Leblanc est débarquée sur scène avec une énergie contagieuse pour continuer de nous faire baigner dans la musique acadienne. L’artiste qui a mentionné avoir passé la nuit à l’hôpital et ne pas savoir jusqu’à la dernière minute si le spectacle allait pouvoir avoir lieu a enflammé la scène à grands coups de glitter, de disco et de mojo. On a pu se déhancher sur les airs rebondissants des chansons de son dernier album, se défouler sur Aujourd’hui ma vie c’est de la marde et même verser une larme pendant Kraft Dinner. On souhaite de tout cœur la meilleure santé à l’artiste qui étonne toujours par son authenticité et sa candeur. (Vincent Thibault)

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