Les Trois Accords : Lumière, joie et ballon de plage !

Les Trois Accords – Photo : Jacques Boivin

Les Trois Accords et invités

Le 20 novembre avait lieu le deuxième spectacle en formule debout pour l’Impérial Bell et cette fois-ci, la file s’étendait jusqu’au coin de la rue Caron!

Pas moins de 30 minutes de retard, le temps que les spectateurs passent au-travers des fouilles et des scans en tout genre. C’était officiellement le retour de monsieur-madame-tout-le-monde dans les salles et il était particulièrement impressionnant de voir la foule (nombreuse) hétéroclite venue voir les Les Trois accords et leurs invités. 

Devant la scène, en attendant les artistes, le public chantait N’importe quoi d’Éric Lapointe, réclamait Bob Bissonnette et hurlait a cappella le hit des camps de jour Boum a chica boum. 

Lorsque Pierre-Luc Boisvert (basse), Charles Dubreuil (batterie et percussions), Alexandre Parr (guitare, voix), Simon Proulx (chant et guitare) ainsi que leurs invités Mélissa Lavergne (clavier) et Liu-Kong Ha (percussions) ont fait leur arrivée sur scène, une énergie festive s’est emparé de la salle.

Ouvrant le bal avec Corinne, sur une scène où les lumières bleues, rouges et jaunes étaient à l’honneur dans un charmant rappel aux trois immenses ballons de plage qui servaient à la fois de décoration et de scénographie lumineuse. 

C’était une vraie plongée dans la nostalgie puisque le groupe a joué des titres de ses six albums. De «Gros Mammouth» à «Beaucoup de plaisir», les fans ont été servis. Nous avons revisité des souvenirs partagés autant par les Boomers que les Gen Z.

Depuis 2004, Les Trois accords rejoignent des générations de gens qui maintenant, peuvent se rassembler et vivre un party qui sans eux, n’aurait pas été possible.

Le style pop rock coloré des Les Trois Accords s’est exprimé dans leurs rythmes contagieux et rassembleurs. Tout respirait la joie de vivre dans l’Impérial Bell. Les spectateurs chantaient parfois plus fort que le groupe, entonnant les chansons en cœur dans une émouvante symbiose. 

Dès que Simon voulait prendre la parole, le public lui répondait en hurlant des Ohé ohé, comme dans une partie de hockey. Amusé, il a remercié la foule, mais aussi l’Impérial Bell qui a définitivement «une place spéciale dans leur cœur». Simon, pour introduire la chanson Tout nu sur la plage, a enchaîné de manière dramatique en racontant entre deux notes de gazou une anecdote sur un ami (pour ne pas nommer Alex) qui aurait fini au poste de police…

Douce musique qui a fait balancer les corps en harmonie. Les spectateurs réclamaient du nu concret et surtout, Simon en chest

Entre les réponses en onomatopées, les cellulaires en guise de lumière et les mains dans les airs, Simon prenait régulièrement des pauses pour parler des différents «faits vécus» derrière les chansons. Occasion en or pour raconter toutes sortes d’histoires comiques où le punch était toujours qu’il s’agissait d’Alex. Il y a eu beaucoup d’humour et de jeux dans ces instants loufoques!

Les spectateurs ne voulaient plus laisser partir les musiciens et tapaient de toutes leurs forces le sol en ultime protestation. Retour triomphal du groupe sous les applaudissements, pour un rappel de feu où l’explosion de joie a atteint son paroxysme pour la toute dernière chanson, très attendue par le public, Saskatchewan

Les Trois Accords ont largement répondu aux attentes et ont livré une prestation lumineuse, remplie d’émotion et de plaisir. 

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