The Damn Truth et Hipshot : Rock hippie fleuri, mais pas fleur bleue

The Damn Truth – Photo : Jacques Boivin

Le 17 novembre à l’Impérial Bell, la soirée était sous le signe du Rock and Roll et de l’amour avec en première partie Hipshot et en deuxième partie The Damn Truth qui venait présenter leur troisième album « Now or Nowhere. »

Hipshot

Hipshot – Photo : Jacques Boivin

Départ en force avec Marie Desbiens (chant et guitare), Sonny Létourneau (basse), Alexandre Charron (guitare), L-P La Roche (batterie) du groupe Hipshot. Dans une mise en scène de lumières bleu et rose, le stage était parsemé de fleurs. Le groupe originaire de Québec a offert au public un son très varié, généreux sur le style et sur le contenu, passant du rock punk à limite du stoner/métal. Hipshot a joué des titres des deux EP à son actif et plusieurs titres de son futur EP prévu pour 2022. Nous avons aussi eu droit à une reprise de Touch me de Samantha Fox version rock! 

Le groupe jouera le 12 décembre avec Creepshow à La Source de la Martinière.

The Damn Truth 

The Damn Truth – Photo : Jacques Boivin

Après avoir parcouru le Canada, les États-Unis et l’Europe, et fait les premières parties d’icônes comme ZZ Top, The Damn Truth venait présenter son troisième album, produit par le légendaire Bob Rock, à l’Impérial Bell. 

Pour l’album et leur tournée « Now or Nowhere », Lee-la Baum (chant et guitare), PY Letellier (voix et basse), Tom Shemer (guitare et voix), Dave Traina (batterie et voix), laisse le hard-rock brut pour miser sur une sonorité plus classique rock, typique des années 70 et sur des paroles où l’amour, l’intimité et la mise à nue sont à l’honneur. 

Stage épuré et en hauteur pour cette performance vintage, mais pas fleur bleue pour autant. Solos endiablés sur scène et dans la salle, chants en chœur avec le public et invitation à se lever pour danser. L’ambiance s’est rapidement réchauffée grâce à Lee-la et ses musiciens qui, décidément, savent comment allumer leurs spectateurs. C’était un vrai retour aux racines du Rock and Roll très Woodstockien où les guitares électriques, plus belles les unes que les autres, et la batterie se mariaient à la voix puissante de la chanteuse. Il y a définitivement une complicité, une écoute et une tendresse qui se dégagent des musiciens qui est très communicative.

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