PRIMEUR : Écoutez « Character((s)) » de Christiane Glitch

CHRISTIANE GLITCH
Character((s))

Le 26 novembre prochain, l’autrice-compositrice-interprète et one-woman band Christiane Glitch lancera son nouveau microalbum intitulé « Character((s)) ». Mais vous savez quoi, ma bande de chanceux? L’artiste montréalaise voulait réserver une petite surprise à ses fans, et voilà qu’elle nous a offert de vous présenter en primeur les six pièces de cette très charmante collection coréalisée avec Navet Confit (bienvenue aux fans, faites comme chez vous!).

Six pièces fort différentes l’une l’autre, comme six personnages aux histoires divergentes ou six territoires à explorer qui n’ont en commun que l’absence de sentiers battus. Six expériences qui ont chacune leur route.

On ne sait d’ailleurs pas du tout à quoi s’attendre au début de Comfortable House, la pièce d’ouverture. Des bruits étranges envahissent l’univers sonore, on se croirait dans un vieux film de science-fiction, puis les lignes mélodiques et rythmiques embarquent. Une petite touche de hip-hop sur laquelle Glitch chante d’une voix puissante et assurée. On se dit « cool, un petit album où on va pouvoir se déhancher doucement ». Allez écouter le refrain, juste pour sentir son intensité envahir chacun de vos pores!

Surely, Dear semble elle aussi bien inoffensive au départ. Cette pièce électropop minimaliste aux atmosphères envoûtantes réserve pourtant elle aussi bien des surprises, comme ce moment où Glitch se lance dans un solo de saxophone endiablé pendant que Navet Confit et Steve Dumas tentent de suivre à l’arrière (ils y réussissent fort bien, mais Glitch les fait courir pas mal).

EZ Way nous plonge dans un univers sombre et brumeux qui n’est pas sans rappeler certains trucs de Tricky ou Massive Attack. Une grosse ligne de basse et un solo de sax trafiqué au max viennent ajouter beaucoup de couleur à ce morceau atmosphérique.

Et nous voilà dans un autre univers avec la pop minimaliste de Stupid Industry. P’tit beat, p’tite ligne de synthés, Glitch chante ici avec une désinvolture qu’on n’avait pas entendue jusque là. La mélodie est incroyablement accrocheuse. La toune qui pourrait se faire guitare-voix autour du feu et être follement amusante.

Where Do I Begin? est un gros slow soul-jazz où Glitch nous emmène au cabaret. Le rythme est lent, la basse l’est encore plus, le plano est envoûtant comme la voix chaude de Glitch, le saxophone est sexy à mort et on a droit à une finale qui ne fait pas que nous faire planer, on prend de l’altitude. Vraiment un gros morceau!

Enfin, y’a une petite touche de lumière sur la plutôt R and B Okay, où Glitch nous demande si tout va bien de nombreuses façons différentes. Une finale douce, chaleureuse, qui contraste avec la pièce précédente.

J’arrête de parler, je vous laisse écouter. Cette primeur, je suis pas mal fier de pouvoir vous l’offrir. Je pense que pour plusieurs d’entre vous, ça va être une belle découverte. Ça a été mon cas. Écoutez attentivement, et si jamais vous êtes à Montréal le 25 novembre prochain, allez donc faire un tour au lancement du microalbum qui aura lieu au Quai des brumes.

La période d’écoute est terminée, mais le microalbum est disponible sur Bandcamp (entre autres) :

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