Le pop’n’roll est mort… vive le western !

Simon Kearney étonne l’ensemble de la scène locale en annonçant, aujourd’hui-même, la sortie non pas d’un album, mais bien d’un FILM, et ce dès la semaine prochaine! Le confinement serait-il monté à la tête de cette étoile montante du pop’n’roll? Selon lui, c’était une suite tout à fait logique. Entrevue avec le cinéaste en devenir. 

EDC : Simon, tu nous promets la sortie de ton film d’ici moins d’une semaine, et jusqu’à la semaine dernière on te croyait tous investi corps et âme en musique… Que s’est-il passé? 

La musique, j’ai toujours aimé ça, mais je suis comme arrivé face à un mur : quand je fais du pop’n’roll, tout le monde trippe, mais j’ai l’impression que les gens ne comprennent pas la profondeur de mon art. 

J’ai passé tout mon confinement à écouter des Western Ravioli et ça a complètement transformé ma façon de voir les choses. Je me suis rendu compte que si je faisais du cinéma, ça permettrait aux gens de vraiment voir mon vrai Simon Kearney intérieur. 

EDC : Parle nous plus du film. Ça s’appelle Lawless Redemption (Rédemption sans la loi), de quoi ça parle? 

Eh bien c’est l’histoire d’un cowboy – Simon Kearney – qui souhaite venger la mort de son grand ami et camarade Brad. Je ne vous en dis pas plus, car normalement je vais dévoiler plus de détails à ce sujet pendant une entrevue télé à Rezostar d’ici quelques jours. Je ne connais pas vraiment cette émission-là, mais ma gérante a dit que c’était vraiment big alors j’ai hâte.

EDC : Ok… On a hâte, on va écouter l’entrevue c’est certain! Mais quand même, à quoi est-ce qu’on peut s’attendre grosso modo? 

Eh bien… Je me suis beaucoup insipiré des grands noms du Western Ravioli, comme Sergio Baloné, ou encore Quentin Tartino. Après, j’ai aussi beaucoup misé sur mon intuition. C’est vraiment un saut dans le vide pour moi, de réaliser ce premier film tout seul! Mais je pense que mon feeling est bon. 

EDC : Tu dis que tu t’es lancé dans ce projet d’envergure tout seul, mais j’ai entendu entre les branches (de cactus) qu’Anthony Coveney avait co-réalisé le film…

Tu sais, si j’ai bien compris quelque chose de tous ces westerns que j’ai binge-watché pendant la pandémie, c’est qu’un cowboy ne doit jamais partir seul à l’aventure. Anthony, c’est un peu comme mon Brad. Par contre, dans les faits, c’était notre perchiste pour les scènes muettes et notre éclairagiste pour les scènes extérieures de jour plus qu’un co-réalisateur. 

EDC : C’est vrai que ça devait être bien d’avoir un camarade pour te soutenir pendant le tournage, surtout que tu jouais toi-même le rôle principal du film! D’ailleurs, on ne savait pas que tu avais de l’expérience comme acteur…

[Pause]… Ben… J’ai déjà rencontré Gregory Charles, est-ce que ça compte? 

EDC : Hmmm… Eh bien, on est certain.e.s que le résultat va être…intéressant! Bien hâte d’en entendre plus! Est-ce que tu peux encore nous révéler une ou deux petites choses d’ici la sortie de l’entrevue? 

Je finirais en disant que c’est vraiment important de suivre ses rêves et ses ambitions. Faites comme moi! Qui sait? Peut-être que vous êtes faits pour être des acteurs de western vous aussi! En tout cas, je n’en dirai pas plus, mais disons que je ne serai pas la seule star montante du western qui provient de la scène musicale de Québec. Attendez-vous à plusieurs bonnes suprises! 

EDC : eh bien, pour être surpris.e.s, on l’est! Bonne chance avec ton entrevue!

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