Production Culturelle à La Nef : Une performance spéciale dans un lieu hors du commun

Jordann – Photo : Micaël Vicaire

Philémon Cimon, JORDANN et Simon Kearney

Par Léanna Maltais

Le 12 mars avait lieu le spectacle annuel de Production Culturelle où trois artistes ont pu donner une performance plutôt spéciale dans un lieu hors du commun : La Nef. Je n’y avais jamais mis les pieds et je n’ai vraiment pas été déçue! En entrant dans l’église, on remarque tout de suite à quel point c’est magnifique, et je ne vous mentirai pas, il m’est arrivé quelques fois d’en être distraite par la beauté de la place pendant le spectacle. La soirée-bénéfice, organisée en collaboration avec unïdsounds, avait pour but d’amasser des fonds pour la Fondation de l’Alliance Arc-en-ciel de Québec.  

Philémon Cimon – Photo : Micaël Vicaire

Le premier artiste à entrer sur scène était Philémon Cimon. Avec quelques chansons à répondre, il a tout de suite rendu la foule enthousiaste. Son style musical, très inspiré du folklore québécois, a apporté une belle ambiance chaleureuse à la salle. Échangeant quelques anecdotes et blagues avec le public entre ses chansons, l’atmosphère ne pouvait qu’être sympathique. De plus, ses mélodies m’ont suscité une espèce de nostalgie heureuse, surtout avec « Latte Chummey », qui me donnait juste envie de passer une belle soirée d’été entre amis. En gros, c’était une excellente introduction au reste de la soirée, laissant le public sur une note joviale.   

Ne sachant à quoi m’attendre pour JORDANN, j’ai été agréablement surprise des chansons à la bedroom pop fraichement sorties du tout nouvel EP Connecting Visitors to Fun. Le groupe, vêtus de sweatshirts et d’habits mous, nous offrait une performance tout en confort et le communiquait très bien à la salle, qui semblait viber au son planant de leurs pistes les plus populaires telles que Business Solutions ou Café Speed. Jordan Hébert nous chantait la pomme, accompagné de son frère William Hébert à la batterie, Marc-André Brunelle au synthétiseur, ainsi que Christophe Charest-Latif à la basse. Une formation groovy, qui m’a donné envie d’en entendre plus et qui promet pour le futur!  

Pour terminer la soirée en beauté, le tant attendu Simon Kearney est entré sur scène. Le groupe portait des brillants plein le visage et a emmené avec eux leur bien connu pop’n’roll. Commençant en force avec Bad Girl Mama, un vidéo d’un jeune Simon de 14 ans en audition était projeté au plafond de l’église, ajoutant une touche à la fois humoristique et nostalgique à la performance. Petite canne de jus de tomate à la main, le chanteur rendait la foule encore plus passionnée entre les chansons avec diverses blagues ainsi qu’un casque de soudure au visage pour se protéger du virus de l’heure. Plus le spectacle tirait à sa fin, plus la partie rock de leur pop’n’roll se faisait ressentir et plus les mosh pits étaient fréquents. En somme, Simon Kearney et ses acolytes nous ont rendus un spectacle enflammé qui a plu à plus d’une personne dans l’église! 

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