On remonte au début du mois dernier, au 5 décembre pour être plus précis. Le lieu? Le Pantoum. Les artistes? Deux habitués : CRABE et Dogo Suicide (en mode Dogo Mafia). L’événement? Le lancement du premier album de Dogo Suicide intitulé « Tristesse lucrative », une claque sur la gueule post-toute mais pas mal punk sur les bords. Une soirée qui s’est déroulée à guichets fermés avec une crowd survoltée qui est passée proche de mettre le feu à la petite salle de la rue Saint-Vallier.
Ça a commencé fort avec CARBE, le duo composé de Gabriel Lapierre et Mertin Poulin-Légaré, qui avait lancé en mai dernier « Expression radicale », un album qui revisitait des pièces du « catalogue ancien ». Le duo a été fidèle à son habitude : explosif, créatif et déjanté, ce qui a permis aux nombreux fans de se défouler un peu et aux fans de Dogo Suicide de se réchauffer juste assez pour être prêts quand ça va être leur tour.
Et ça s’est poursuivi avec Dogo Suicide (Nicolas côté à la guitare et à la voix, Emmanuel Canadian à la basse et à la voix et Richard-William Turcotte à la batterie et à la… voix), qui était accompagné pour l’occasion d’une membre régulière de la Dogo Mafia, Clémence Richard, qui venait donner un peu de douceur aux chansons pas douces pantoute du trio. Dès les premières secondes, le public s’est déchaîné : moshpit, body surfing (on a même osé touché à l’intouchable boule disco, maudine). Faut dire que l’album, qui a été joué au complet, est rempli de maudit bon stock qui a permis de transformer le Pantoum en sauna.
On a pris quelques photos qu’on vous présente ici :
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