[SPECTACLE] Vincent Vallières, Impérial Bell, 21 avril 2017

Vincent Vallières dans une salle de Québec! Et ça paraissait dans l’enthousiasme des spectateurs massés sur le bord de la scène de l’Impérial Bell (quoiqu’on en soupçonne quelques-uns d’avoir fait le voyage à Saint-Casimir la veille…). [caption id="attachment_61860" align="alignright" width="300"] Vincent Vallières – Photo : Jacques Boivin[/caption] Vallières est venu nous présenter les chansons de son septième album, Le temps des vivants, ainsi que quelques autres morceaux choisis (et appréciés, si on en juge par la réaction de la foule) de son répertoire, tout ça, sans première partie. Accompagné de son fidèle complice André Papanicolaou (guitare, piano, voix), d’Amélie Mandeville (basse, claviers, voix) et de Marc-André Larocque (batterie, voix), Vallières a offert un spectacle extrêmement généreux (une vingtaine de chansons) et vraiment plus rock que folk. Il a surpris un peu tout le monde en commençant par une vieille chanson, soit Manu. Belle stratégie qui lui a permis de faire mouche immédiatement (et de réchauffer la foule en quelques instants). Papanicolaou, toujours enthousiaste quoi qu’il fasse, était déjà branché sur le 220 et prenait visiblement son pied. De son côté, Mandeville maniait la basse en chantant, assurant les harmonies de sa douce voix. [caption id="attachment_61872" align="alignleft" width="300"] Vincent Vallières – Photo : Jacques Boivin[/caption] Malgré les quelques nouvelles chansons présentées, Vallières carburait visiblement à la nostalgie (notre homme dans la fin trentaine roule tout de même sa bosse depuis 20 ans). Cela a donné lieu à une intervention désopilante où il a raconté le rêve qu’il avait chaque fois qu’il entendait Touch Me, de Samantha Fox. Chaque musicien y a mis du sien, et Papanicolaou nous a bien fait rire en marmonnant November Rain d’une manière qu’Axl Rose n’aurait pas reniée. On s’est aussi bien bidonné lorsque Vallières a présenté sa nouvelle chanson On danse comme des cons, sur laquelle chaque musicien y est allé d’une petite chorégraphie personnelle avant de reprendre l’exercice en gang. S’il y avait beaucoup d’humour, il y avait aussi de beaux moments de tendresse, comme lorsque Vallières nous a parlé de son expérience avec Gilles Vigneault (qu’il a appelé monsieur tout le long) et nous a interprété quelques chansons sans sa fidèle guitare. On a aussi pu entendre Lili, dont l’interprétation sobre, mais bien sentie, nous a donné quelques frissons. La prestation a été fort généreuse : une vingtaine de chansons plus un rappel de quatre chanson, dont la classique On va s’aimer encore. Les spectateurs qui n’étaient pas comblés après cette célébration, ils étaient vraiment difficiles!   [gallery type="rectangular" link="file" td_select_gallery_slide="slide" ids="61857,61858,61859,61860,61861,61862,61863,61864,61865,61866,61867,61868,61869,61870,61871,61872,61873,61874,61875,61876,61877,61878,61879,61880,61881,61882"]]]>

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