[Spectacle] Basia Bulat au Théâtre Petit Champlain

Basia Bulat (photo d’archives- crédit: Jacques Boivin)[/caption] Le Petit Champlain a enfilé ses plus beaux habits hivernaux et a enchanté Basia Bulat après un passage à la Bourse Rideau en février au Cercle. L’artiste montréalaise d’adoption terminait sa tournée 2016 à Québec. Presque à pleine capacité, la foule était attentive à la première partie Sam Patch, le projet solo de Tim Kingsbury d’Arcade Fire. Le groupe a joué de nouvelles pièces d’un album à paraître cet hiver. Dès la première chanson, en hommage aux manifestants de Standing Rock, le groupe a su charmer le public avec l’aide de Basia Bulat pour les back vocals. Autant rock, que country, Sam Patch a réchauffé le Petit Champlain. Sitôt arrivé sur scène, l’énergie contagieuse de Basia Bulat rayonnait et était palpable. Beaucoup plus pop que ses derniers albums, Good Advice, son quatrième album, permet à l’artiste de s’éclater sur scène. In The Name Of, suivie par Long Goodbye et La La Lie sont bonifiées et font danser le public. Le lancer du tambourin, lance-t-elle à la blague, permet d’exorciser des démons avant d’enchaîner avec Time. Entre les pièces, la chanteuse installée à Montréal, s’est amusée à parler à la foule dans un français quasi impeccable. La voix légèrement enrouée de Basia Bulat est toujours aussi juste et sert aussi bien les nouvelles chansons que les plus anciennes. Heart of My Own et Five, Four ont été légèrement revampées pour leur donner une nouvelle couleur qui leur va bien. Le public a rendu l’appareil à la chanteuse et l’a chaleureusement applaudi entre les chansons et au rappel. Par la suite, Tim Kingsbury l’a accompagné à la guitare sur Tall Tall Shadow et ils ont enchainé avec sa reprise de La Balade à Toronto de Jean Leloup, qui a été joliement interprétée et très bien reçue par les fans. Pour clore le spectacle, Bulat a sortie son autoharp de 101 ans, qui malgré tout sonne comme un neuf, pour jouer The Shore devant une foule captivée et silencieuse. Le spectacle était autant énergique que méditatif sur certaines pièces comme The City With No Rivers ou The Shore. Il n’y a pas à dire, Basia Bulat sait charmer son public et il le lui rend bien.]]>

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