[FESTIVAL] Iceland Airwaves Music Festival – Jour 2

LoneLady J’ai décidé de voir LoneLady lors d’un « off-venue », puisque son autre spectacle était vendredi. Cette journée qui incluait particulièrement déjà beaucoup trop de conflits d’horaire. Je me suis dirigée vers le KEX hostel, où KEXP enregistrait la performance en direct. La salle était plus que remplie et il faisait chaud ! J’ai réussi à me faufiler à l’avant, juste à temps pour la très attendue pièce « groove it out ». Accompagnée de son band, Julie Campbell a enchaîné les pièces dansantes tout simplement. J’espère bien en voir un peu plus dans la prochaine année à Québec.

LoneLady
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Tuff Love

Je me suis ensuite dirigée vers le Loft Hostel, où trois étages plus haut, allait débuter Tuff Love. Dream Wife venait tout juste de terminer, la salle était bien réchauffée et prête à écouter le dernier groupe sur la liste. Très juste et sympathique, le duo accompagné de leur drummer, ont fait ce qu’elles avaient à faire, en y incluant quelques interventions discrètes. Je m’attendais à quelque chose d’un peu plus rock et moins léché du côté sonore: ce qui m’a laissée un peu sur ma faim.
Tuff Love

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Bárujárn

Le Gaukurinn faisait partie de ma liste pour la soirée, premier groupe: Bárujárn. Il s’agit d’un quatuor Islandais de musique surf fondé en 2008. J’ai été bien surprise de voir monter sur scène un des membres de Boogie Trouble ainsi que Hekla Magnúsdóttir, la joueuse de thérémine que j’avais vue la veille. Ça annonçait que du positif ! Le tout débute et déjà on sent l’énergie monter; la foule s’agite et sort ses plus beaux pas de danse ! Le mélange du thrérémine avec ce style musical était absolument parfait. Je n’aurais pu en demander autant!

Bárujárn

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Mr. Silla

Un gros dilemme s’offrait à moi pour la suite, rester au Gaukurinn pour Just another snake cult; aller voir Emilie & Ogden au Harpa ou me rendre au Gamla Bió pour y voir Mr. Silla. Lors de ma maintenant traditionnelle visite au 12 tónar, je me suis acheté le nouvel album cette dernière, sortie sur cette même étiquette de disque. Puisque j’y accordais un certain attachement, je me suis dirigée vers la performance de Sigurlaug Gísladóttir (aka Mr. Silla), aussi reconnu pour son travail avec Múm et Low Roar. J’ai été agréablement surprise par son aisance et sa présence sur scène. Des mélodies puissantes réalisées seulement en duo, c’était un bon choix.

Mr. Silla

 

Mercury Rev

J’ai voulu retourné au Gaukurinn puisque je tenais absolument à y voir Hinds. Mais malheureusement, c’était déjà complet alors que les premières notes se faisaient entendre. Sur ma liste il y avait aussi Mercury Rev. J’ai enfilé mes pas de courses pour me rendre dans la grande salle du Harpa, pour le retour de cette légende du rock alternatif. La voix beaucoup plus nasillarde en spectacle m’a un peu déçue. J’étais contente de pouvoir les voir, mais ce n’était pas ce à quoi je m’attendais. Reste que les spectateurs semblaient fort comblés et le groupe était très généreux avec la foule. J’ai quitté un peu avant la fin puisque je voulais me rendre à temps pour la jeune Aurora !

Mercury Rev

 

LA PRIEST

Encore une fois, je me suis fait prendre avec l’achalandage qui a augmenté d’un énorme cran pour cette deuxième journée. La salle n’était pas remplie à pleine capacité, mais lorsque j’ai réussi à entrer, il était déjà le temps de penser à aller voir une autre performance que j’attendais grandement, celle de LA PRIEST. Je n’ai donc pas perdu de temps à essayer de me rendre à l’avant dans l’énorme salle bondée du Reykjavik Art Museum, puisque je ne voulais pas me retrouver avec le même problème pour le spectacle suivant et j’avais hâte d’entendre ce que Sam Dust avait à nous présenter. C’est à ce concert que j’ai pu revivre l’énergie des Islandais que j’avais constatée lors de mon dernier passage au pays. Les gens sautaient, dansaient, criaient, bref n’importe qui, qui se sentait fatigué, aurait eu un « boost » d’énergie créé par LA PRIEST. Lors des dernières pièces, il a confié son micro à un des spectateurs, pour ensuite enregistrer des cris de l’assistance afin de les ajouter à ses échantillonnages. Vraiment un beau moment, qui terminait bien cette soirée parsemée de quelques déceptions !

LA PRIEST

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 Photos : Marion Desjardins/ Llamaryon
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