Dans le salon de Mathieu Bérubé

Si son visage est plutôt dégarni sur la pochette de son dernier album, c’était plutôt un Mathieu Bérubé à la forte pilosité qui s’installait sur nos écrans pour une prestation en webdiffusion d’un trop court 20 minutes. Ainsi en direct de Natashquan sur la Côte-Nord, il nous a permis d’entrer dans son petit nid pour l’une des sessions de salon de La Fabrique Culturelle.

En toute simplicité dans un décor garni de plantes tombantes, l’artiste nous a offert trois de ses chansons, La soudure et Les fleurs du tapis tirées de l’album Roman-Savon, ainsi que l’âge d’or, une monoplage sortie en 2018. Si la captation en direct de Facebook ne nous permettait pas d’apprécier pleinement ses talents de guitariste, les compliments se succédant en commentaires ne laissaient aucun doute sur la richesse de son timbre.

Une captation de salon n’offre pas l’expérience d’une prestation sur scène, mais l’initiative est forte intéressante dans le contexte actuel. Entre autres, elle nous donne accès à une facette supplémentaire des artistes. En prenant connaissance des commentaires des participants, Mathieu nous a permis d’interagir avec lui, nous invitant à lui partager nos photos et à lui poser des questions. Je me suis donc amusée à lui demander quel était son aliment-réconfort (comfort food) pendant la COVID-19. Sa réponse : la poutine du restaurant Le goût du large qu’il décrit comme La banquise de la Côte-Nord. On a aussi pu apprendre qu’en plus du confinement, l’homme est sans eau depuis deux à trois semaines suite au gel de sa tuyauterie.

Cette belle immersion au cœur de son chez lui nous a permis de partager un moment intime avec l’artiste. Curieux de voir cette performance? Celle-ci est disponible sur la page Facebook de La Fabrique Culturelle. Bon visionnement!

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