Mort Rose – Photo : Jacques Boivin

Pour la deuxième journée du OFF, venez découvrir le rock-love de Mort Rose. Le jeune quatuor de Montréal a été au sommet du palmarès CISM l’été passé avec leur chanson la « Femme Flamme » qui a accompagné nombreuses de mes journées d’été. Après une année remplie de belles réussites (gagnant de PLAY, le concours de VRAK.tv, participant aux Francouvertes, prestations au Festival Soir et Santa Teresa), la formation vient présenter de nouvelles compositions dont « Magasine », leur nouvel extrait radio paru il y a quelques semaines. Venez vous remuer les fesses au Fou-Bar le jeudi 5 juillet à 18 h pour la modique somme de ton plus grand sourire.

Ensuite, on se déplace à quelques pas de là pour assister à l’hommage à Vashti Bunyan qui sera à la fois une découverte et un incontournable. Constitué de la partie féminine de Chassepareil (Joannie Tremblay et Alexandrine Rodrigue) ainsi que de Mélanie Venditti et de Véronique Tremblay, ce spectacle présentera la musique d’une des figures les plus importantes du folk expérimental des années 60. Connaissant l’immense talent de ces quatre musiciennes et appréciant les chansons de Vashti Bunyan, je vous recommande fortement de ne pas manquer ce spectacle rare. C’est un rendez-vous à la scène du Parvis de l’église Saint-Jean-Baptiste à 19 h, et c’est toujours gratuit!

Anatole – Photo : Jacques Boivin

Finalement, tu veux vraaaaaiiiimmeeeeeent être dans la salle Multi du Complexe Méduse lorsque les douze coups de minuits sonneront. Comme chaque année, le Festival OFF propose à des artistes de créer un spectacle unique pour l’événement. Ce jeudi, l’équipe du festival a décidé de laisser carte blanche à l’excentrique, le magnifique et le terrifiant crooner déjanté de Québec, Anatole. C’est une recette pour un moment unique qui vous marquera certainement. À chaque concert d’Anatole, on se demande toujours comment il pourra se réinventer et nous surprendre chaque fois, il gagne son pari. C’est ce genre de soirée dont tout le monde va parler dans les prochaines semaines, et tu ne veux pas dire : « ouain j’étais fatigué, je suis resté chez nous… ». Pour reprendre les sages paroles d’Émilie Rioux : « Si t’es pas là, t’es nulle part ».