Émeraude
Dérives

La formation de Québec Émeraude lançait la semaine dernière son premier album complet intitulé Dérives. Réalisé par Paul Cargnello et fruit d’une grosse année de travail, cet album plaira certainement aux fans de la première heure du quatuor formé de Marie-Renée Grondin (voix et synthés), Jean-François Breton (basse), Philippe-Emmanuel Grattarola (guitare) et Simon Tam (rythmes et séquences), tout en marquant une belle évolution par rapport à ce qu’on avait déjà entendu de sa part.

La pop d’Émeraude est ensoleillée, lumineuse, dansante. Même si dans ses textes, Marie-Renée exprime parfois des trucs sombres (le deuil, le doute, entre autres), elle le fait toujours avec une belle grande lumière au bout du tunnel. Cette impression est renforcée par la musique, composée à quatre, qui est fondée sur des rythmes entraînants et des mélodies chaudes et accrocheuses.

Même si on compte un grand nombre de compositions récentes, on reconnaît certains airs présents dans le répertoire depuis les débuts du groupe. Mais ces chansons ont été bonifiées, remises au goût du jour. On pense notamment à Phare, qui se trouvait sur le premier EP : si le groove y était déjà, il faut admettre que les nouveaux arrangements ajoutent beaucoup de punch à la chanson, sans jamais trop en beurrer épais.

Quand on y pense, ça décrit bien Dérives : un recueil de chansons pop accrocheuses et punchées, bien écrites et livrées avec intelligence et juste assez de punch pour nous donner le goût de se shaker le popotin. À écouter sur votre balcon, quand il finira par faire beau, ou dans votre auto, vitres baissées!

 

On était au lancement de l’album. Nicolas Padovani en a profité pour prendre quelques photos :

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