Le 30 mars dernier, la formation montréalaise Perdrix est descendu à Québec – au Pantoum, plus précisément, pour lancer son album Rock poutine. Un lancement extra sauce fort attendu où les soeurs Harel-Michon et leurs acolytes ont fait danser les Pantoumiens grâce à leurs rythmes entraînants, leurs mélodies accrocheuses et leur bonne humeur contagieuse. Pendant que Mariève et Mélanie chantaient avec entrain, Agathe Dupéré (basse), Guillaume Mansour (guitare et voix), Arthur Bourdon-Durocher (batterie) et Alexandre McGraw (guitare) s’élançaient sur leurs instruments.

Comme une bonne grosse poutte de fin de soirée, tous ces éléments fittaient bien ensemble (surtout avec nos consommations). Les chansons de Perdrix, interprétées avec un brin d’humour et de légèreté étaient comme une sauce de qualité : un brin piquantes, pas trop salées, mais juste assez savoureuses. Une gravy un brin groovy, qui nous ramène au bon vieux temps où on ne se cassait pas trop le bécique pour composer de bonnes tounes tout en ayant quelque chose d’intelligent à dire. Les meilleurs moments se vivaient pendant des chansons comme Zombielove et son groove limite disco, mais les pièces plus introspectives avaient aussi un petit goût de revenez-y.

Une belle petite heure pleine de plaisir à danser comme des pogos (ça va si bien avec la poutte)!

 

En première partie, Alexandra Lost a fait le voyage de Saint-Casimir pour nous présenter quelques-unes des chansons synth-pop qui semblent tout droit sorties d’un croisement entre les années 1980 et l’électropop du début des années 2000. La dernière fois qu’on avait vu Jane Ehrhardt, Simon Paradis et Hugo LeMalt, on avait trouvé leurs compositions prometteuses tout en voyant que le trio avait besoin d’un peu de pratique. Quelques mois plus tard, force est d’admettre que les chansons, qui avaient déjà presque tout ce qu’il fallait, avaient été peaufinées. Force est d’admettre que l’univers d’Alexandra Lost prend forme et la réaction des spectateurs (et des membres de Perdrix, qui ont donné leur 110 % à la danse), était plutôt unanime : on en veut plus! À suivre!

 

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