Geoffroy (+Paupière et Blue Hawaii) – Nuits FEQ, Impérial Bell, 3 novembre 2017

Geoffroy - Photo : Jacques Boivin

C’était la soirée synth-pop ou électro-pop à l’Impérial Bell, ce vendredi soir pour la première Nuit FEQ de l’automne. Les formations Paupière et Blue Hawaii se sont succédé avant de laisser la place à l’auteur-compositeur-interprète Geoffroy. La salle, à guichets fermés, était bondée. La foule était visiblement là pour la tête d’affiche, ce qui ne pas m’a pas permis d’apprécier le spectacle complètement.

Paupière – Photo : Jacques Boivin

Paupière

Le trio montréalais avait la tâche d’ouvrir le bal. Sa musique est faite pour danser et on y retrouve un heureux mélange de Le Couleur et de musique des années 80. Les membres du trio sont tous très charismatiques et énergiques. Leur univers a été accentué par des éclairages colorés, un stroboscope et des séquences. Dès les premières minutes, le trio composé de Pierre-Luc Begin, Julia Daigle et Eliane Préfontaine a su tirer son épingle du jeu en jouant les pièces de son premier album À jamais privé de réponses. Ils ont su réchauffer la foule avec des chansons comme Rex et Sans elle.

Blue Hawaii – Photo : Jacques Boivin

Blue Hawaii 

Le duo Blue Hawaii suivait Paupière. Petit bémol : la scène n’était pas aussi éclairée que je l’aurais cru. Malgré le fait qu’ils n’avaient pas tout à fait la même énergie que le groupe précédent, j’ai tout de même danser.

Le projet plus techno de Raphaelle « Ra » Standell (Braids) et les séquences d’Alexander « Agor » Kerby ont su accrocher mon oreille. La voix puissante de Standell se distingue des autres artistes que l’on peut entendre dans le même style.

Geoffroy – Photo : Jacques Boivin

Geoffroy

La pièce de résistance de la soirée est arrivée avec une scène remplie de fumée et de projections. Geoffroy Sauvé était visiblement ému par la foule qui a augmenté depuis sa première performance au District St-Joseph et qui lui rend bien son amour de la scène.

Les musiciens sur scène avec l’auteur-compositeur-interprète ajoutaient une autre dimension à son son électro-pop planant. Notons un saxophone et une flûte traversière joués par Charles Papasoff qui ont su se démarquer dès Bad Habit. 

L’ambiance feutrée cachait légèrement Geoffroy Sauvé et nous faisait planer. Son concert était composé des pièces de son plus récent Coastline, pour le plus grand bonheur de la foule. Il a quand même flirté avec son EP Soaked in Gold en nous proposant Shakes en version acoustique et You Say.

Au rappel, il a interprété Coastline et Sleeping On My Own pour le plus grand bonheur des spectateurs qui l’attendaient. L’ambiance feutrée et l’univers plantant de Geoffroy m’ont beaucoup plu et malgré le fait que ce n’est pas le genre de musique que j’écoute habituellement, j’ai bien aimé ma soirée.

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